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	<title>Un pas vers l&#039;ôtre</title>
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	<title>Un pas vers l&#039;ôtre</title>
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		<title>Dépendance affective : retrouver votre liberté émotionnelle sans renoncer à votre couple</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 06:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peut-être avez-vous récemment découvert le terme de dépendance affective. Ou peut-être vous reconnaissez-vous dans certaines situations : l&#8217;attente d&#8217;un message qui devient source d&#8217;angoisse, une remarque de votre partenaire qui suffit à assombrir votre journée, la peur du rejet ou la peur de l&#8217;abandon qui reviennent régulièrement dans vos pensées. Si c&#8217;est votre cas, une question se pose souvent : est-il possible de sortir de ce schéma sans renoncer à son couple ou remettre toute sa vie amoureuse en question ? La réponse est rassurante : il n&#8217;est pas nécessaire de tout bouleverser pour retrouver davantage de sérénité. Contrairement à une idée répandue, cette forme de dépendance émotionnelle n&#8217;est pas un excès d&#8217;amour. Ce n&#8217;est pas parce que vous aimez trop. C&#8217;est souvent parce que votre sécurité intérieure, votre estime de soi ou votre confiance ont été fragilisées au fil de votre histoire. Après des années d&#8217;accompagnement, j&#8217;ai vu des femmes et des hommes retrouver leur équilibre émotionnel, apaiser leurs angoisses et construire une relation de couple plus sereine sans remettre en cause leurs sentiments ni leur engagement.Car la dépendance amoureuse n&#8217;est pas une fatalité. Lorsqu&#8217;on comprend les mécanismes qui l&#8217;alimentent et que l&#8217;on apprend à développer sa propre sécurité affective, il devient possible d&#8217;aimer sans vivre constamment dans la peur de perdre l&#8217;autre. Quand aimer devient épuisant La plupart des personnes concernées ne réalisent pas immédiatement ce qu&#8217;elles vivent. Elles pensent simplement être très amoureuses. Pourtant, certains signes finissent par apparaître. Votre humeur dépend des réactions de votre partenaire Sonia*, 43 ans (prénom d&#8217;emprunt), avait l&#8217;impression de vivre sur des montagnes russes émotionnelles. Lorsque son compagnon était attentionné, elle se sentait légère et heureuse. Lorsqu&#8217;il semblait plus distant, préoccupé ou moins disponible, son moral chutait brutalement. Pendant longtemps, elle a pensé que cela faisait partie de l&#8217;amour. En réalité, son bien-être dépendait de plus en plus des réactions de son partenaire. C&#8217;est souvent l&#8217;un des premiers signes d&#8217;une dépendance émotionnelle : lorsque votre humeur est davantage influencée par le comportement de l&#8217;autre que par votre propre équilibre intérieur. Vous cherchez constamment des preuves d&#8217;amour Nadia*, 39 ans, analysait chaque message. Pourquoi avait-il répondu plus tard que d&#8217;habitude ?Pourquoi semblait-il moins enthousiaste ?Pourquoi avait-il oublié ce petit cœur qu&#8217;il ajoutait habituellement à ses textos ? De son côté, Mélanie*, 41 ans, demandait régulièrement à son compagnon s&#8217;il l&#8217;aimait encore. Sur le moment, les réponses la rassuraient. Mais quelques jours plus tard, les mêmes peurs revenaient. Comme si rien n&#8217;avait vraiment changé. C&#8217;est un phénomène que j&#8217;observe régulièrement : la réassurance soulage temporairement, mais ne règle pas le problème de fond. À force de préserver la relation, vous vous oubliez Céline*, 47 ans, avait progressivement cessé de faire certaines activités qu&#8217;elle aimait. Elle évitait les conflits. Repoussait ses envies. Adaptait ses choix aux préférences de son compagnon. Un jour, je lui ai posé une question très simple : « Qu&#8217;est-ce qui vous ferait plaisir à vous, cette semaine ? » Elle est restée silencieuse. Puis elle m&#8217;a répondu : « Je ne sais pas. » Cette réponse revient plus souvent qu&#8217;on ne l&#8217;imagine. Certaines personnes connaissent parfaitement les goûts et besoins de leur partenaire mais peinent à identifier les leurs. À force de vouloir préserver la relation, elles finissent par perdre le contact avec elles-mêmes. Le paradoxe est là. Le problème n&#8217;est pas qu&#8217;elles aiment trop. Le problème est qu&#8217;elles ont progressivement cessé de prendre soin d&#8217;elles. Ce que la plupart des gens ne comprennent pas Lorsqu&#8217;on souffre de dépendance affective, une idée revient souvent : « Si mon partenaire me rassurait davantage, tout irait mieux. » C&#8217;est logique. Mais ce n&#8217;est généralement pas ce qui se produit. Le piège de la réassurance permanente J&#8217;utilise souvent une image en accompagnement. La dépendance affective fonctionne comme un seau percé. Vous pouvez y verser autant de preuves d&#8217;amour que vous voulez : Au bout d&#8217;un moment, le sentiment de sécurité s&#8217;échappe. Et l&#8217;angoisse revient. Non pas parce que votre partenaire ne vous aime pas suffisamment. Mais parce que le problème ne se situe pas dans la quantité d&#8217;amour reçue. Il se situe dans votre capacité à vous sentir en sécurité même lorsque l&#8217;autre n&#8217;est pas en train de vous rassurer.e reconnaissance&#8230; tout prend plus d&#8217;ampleur.Ce qui passait inaperçu devient difficile à supporter. Ce n&#8217;est pas le rôle de votre partenaire Beaucoup de personnes attendent inconsciemment de leur conjoint qu&#8217;il apaise leurs peurs, répare leurs blessures ou leur apporte la confiance qui leur manque. Le problème est que ce n&#8217;est pas son rôle. Son rôle est de vous aimer. Pas de porter seul la responsabilité de votre estime personnelle ou de votre sécurité intérieure. Lorsque quelqu&#8217;un souffre d&#8217;un manque affectif ancien, d&#8217;une carence affective ou d&#8217;une faible estime de soi, elle cherche souvent chez l&#8217;autre ce qu&#8217;elle peine à se donner à elle-même. Aucune relation ne peut durablement remplir cette mission. La véritable transformation commence lorsque l&#8217;on développe davantage d&#8217;amour de soi et que l&#8217;on cesse d&#8217;attendre de l&#8217;autre ce travail intérieur. Le couple agit comme un révélateur Derrière la dépendance affective, on retrouve souvent les mêmes ingrédients : Parfois, ces fragilités remontent à des relations passées. Parfois, elles trouvent leurs racines plus loin dans l&#8217;histoire personnelle. Peu importe finalement leur origine exacte. Ce qui compte, c&#8217;est de comprendre ceci : Le couple agit souvent comme un révélateur. Il ne crée pas toujours la blessure. Il la met en lumière.ur, finit par créer de la distance.Pas forcément spectaculaire. Mais réelle. Le piège que je retrouve souvent chez les personnes dépendantes affectives Au fil de mes accompagnements, j&#8217;observe régulièrement la même erreur  penser que votre souffrance vient principalement de votre partenaire. Croire que le problème vient du couple Valérie*, 48 ans, était persuadée que son compagnon n&#8217;était pas assez démonstratif. Elle imaginait qu&#8217;une autre relation lui apporterait enfin la sérénité qu&#8217;elle recherchait. Pourtant, au fil de nos échanges, une réalité est apparue : les mêmes peurs existaient déjà au début de leur histoire, lorsqu&#8217;elle se disait pourtant très heureuse. Le problème n&#8217;était pas uniquement</p>
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		<title>Baby clash : se séparer avec un bébé, une réalité taboue mais possible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 08:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séparation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Votre bébé est enfin là.&#160; Depuis toujours on nous martèle que ce moment est le plus heureux du monde. Certes. Mais ce moment recquiert des ajustements à intégrer. Votre vie change. Vous découvrez votre nouveau rôle de parent. Et parfois, votre couple ne tient plus comme avant. Fatigue physique, manque de sommeil, charge mentale, tensions dans le quotidien : les premiers mois après la naissance sont une épreuve.&#160; La relation de couple s’efface, la communication se fragilise et l’intimité disparaît. Et une question s’immisce parfois : peut-on se quitter avec un bébé ? Le baby clash, ce n’est pas juste une crise passagère. C’est une vraie crise de couple après bébé, où tout vacille : équilibre, place dans la famille, lien avec le partenaire, vision de la vie de couple. Derrière ce terme à la mode, il y a une réalité que beaucoup vivent sans oser en parler : envisager une séparation, parfois dès les premiers mois avec un enfant. Dans cet article, je vous aide à comprendre ce qui se joue dans le couple après la naissance et comment avancer pour surmonter le baby clash ou vous séparer avec un bébé de manière plus consciente. Derrière le “baby clash” : ce que vivent vraiment les couples après la naissance On parle du baby clash comme d’une étape “normale” du couple après bébé.Comme si c’était un passage obligé, un peu rude mais sans gravité. Dans la réalité, c’est souvent beaucoup plus profond que ça. Le mythe de l’arrivée d’un bébé qui soude le couple On entend souvent que l’arrivée d’un bébé rapproche, qu’elle renforce le couple, qu’elle crée un lien plus fort, presque évident. Dans la réalité, c’est rarement aussi simple. Parce que la venue d’un enfant ne vient pas seulement ajouter de l’amour dans un couple.Elle vient aussi ajouter de la fatigue, des attentes, des frustrations et une pression énorme sur un équilibre déjà fragile. Déjà avant l&#8217;accouchement, beaucoup de couples tiennent en s’adaptant. En évitant certains sujets et en compensant sans vraiment s’en rendre compte. Et puis le bébé arrive.Le rythme change. Le quotidien devient intense. Les espaces de respiration disparaissent. Et ce qui tenait “à peu près” ne tient plus du tout. Je pense à Héloïse*, maman d’un garçon de 4 mois.Avant la grossesse, elle me disait : “On ne parle pas beaucoup, mais ça va…” Après l’accouchement, ce “ça va” a volé en éclats.Le silence est devenu lourd. Les non-dits sont devenus des reproches.Et très vite, elle s’est sentie seule dans son propre couple. Le baby clash, ce n’est pas une surprise sortie de nulle part.C’est souvent la fin d’un équilibre fragile que l’on n’avait jamais vraiment questionné. Passer de 2 à 3 : quand le couple amoureux devient couple parental On ne le dit pas assez clairement : devenir parents, ce n’est pas seulement ajouter un bébé dans sa vie. C’est changer complètement de système. Avant, vous étiez un couple amoureux.Aujourd’hui, vous êtes un couple parental, avec une nouvelle logistique, de nouvelles responsabilités, une nouvelle pression. Et ce passage est rarement fluide. L’un peut se sentir submergé par le nouveau quotidien.L’autre peut se sentir mis de côté, inutile, voire exclu. Je repense à Ali*, jeune papa : “J’avais l’impression que ma femme et le bébé formaient une bulle… et que je n&#8217;étais pas le bienvenu.” Pendant que sa compagne vivait une fatigue physique intense, lui vivait une forme de rejet silencieux.Résultat : incompréhension, distance, puis conflit. Le problème, c’est l&#8217;insuffisance de repères dans cette nouvelle vie. Le cocktail explosif : épuisement, hormones et charge mentale Ajoutez à ça : … et vous obtenez un terrain où la moindre étincelle peut devenir une dispute. Ce qui, avant, passait sans problème (une remarque, un oubli, une différence de point de vue) devient soudain insupportable. Je me souviens d’une personne que j&#8217;ai accompagnée qui m’a dit : “On s’est disputés pendant 20 minutes pour une histoire de lessive.” Mais ce n’était pas la gestion du linge qui posait souci. C’était : Le baby clash, ce n’est jamais à propos de ce qu’on croit. Pourquoi tout explose à ce moment précis ? “Qui suis-je sans cette relation ?”Quand le couple s’arrête, certaines personnes se sentent perdues, comme déconnectées d’elles-mêmes. Leur confiance en soi vacille, leurs repères disparaîssent. Le bébé réveille ce qui était enfoui Dans les premiers mois après la naissance, il devient difficile de contourner ce qui ne fonctionne pas. Avant, il y avait des respirations : sortir, voir du monde, se changer les idées.Avec un bébé, tout se resserre. Le quotidien devient plus intense, plus clos. Emeline* m’a dit un jour : “Avant, quand ça n’allait pas, je pouvais prendre de la distance. Là, je suis face à lui en permanence et je vois tout.” Les petites frustrations, les attentes non exprimées, le manque d’attention ou de reconnaissance&#8230; tout prend plus d&#8217;ampleur.Ce qui passait inaperçu devient difficile à supporter. La disparition progressive du couple amoureux Petit à petit, sans qu’on s’en rende vraiment compte, la relation de couple se transforme. Les échanges tournent autour du bébé, du nouveau rythme, des tâches à gérer.On devient efficaces, coordonnés mais moins connectés. Les moments à deux se raréfient.L’intimité s’efface. La sexualité aussi, parfois. Je pense à Élodie*, qui m’expliquait : “On fonctionnait bien ensemble… comme des collègues qui travaillent sur le même projet, finalement. Je ne me sentais plus du tout en couple.” Ce glissement est discret, presque invisible au début.C’est justement ce qui le rend si difficile à rattraper. Un déséquilibre qui s’installe et use la relation Après l’arrivée d’un enfant, la charge mentale augmente fortement.Même quand chacun fait de son mieux, le ressenti peut être très différent d’un partenaire à l’autre. L’un peut se sentir submergé, avec l’impression de tout porter.L’autre peut avoir le sentiment de s’impliquer sans que ce soit reconnu. Et comme la communication devient plus tendue, ces ressentis restent souvent bloqués à l’intérieur. Une personne que j&#8217;ai accompagnée m’a décrit une scène très simple :elle gérait le bain, le repas, le linge, pendant que</p>
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		<title>Mon ex me manque : comment surmonter une rupture quand on aime encore sans se trahir ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 07:14:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séparation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Mon ex me manque. » Depuis cette rupture amoureuse, ce manque s’impose dans votre vie. Vous repensez à cette relation, à votre partenaire, à cet amour qui est encore là malgré la séparation.  Quand une rupture survient alors que vous aimez encore, le deuil de la relation devient une épreuve profondément difficile. Vous ne perdez pas seulement l&#8217;être aimé, mais aussi des repères, des habitudes, un avenir imaginé à deux. Cette absence peut envahir votre quotidien, fragiliser votre confiance en vous, et vous empêcher d’avancer. Vous vous demandez peut-être : est-il normal de ressentir un tel vide ? Comment gérer la douleur après une rupture amoureuse ? Faut-il reprendre contact avec son ex, ou au contraire couper tout lien pour faire son deuil amoureux ? En tant que coach spécialisée en relations amoureuses, j’accompagne des personnes qui vivent cette séparation de couple et qui n’arrivent pas à surmonter cette rupture malgré le temps qui passe. Derrière ce sentiment de manque, il y a souvent des émotions, des besoins et des blessures plus profondes à comprendre. 👉 Dans cet article, je ne vais pas vous dire d’oublier votre ex.Je vais vous aider à comprendre ce que vous vivez, pour enfin avancer sans vous perdre. Pourquoi le manque est si violent quand la rupture n’est pas “choisie” On parle souvent de chagrin d’amour comme d’une étape “normale” après une rupture amoureuse.Mais quand la séparation n’est pas choisie, le manque est souvent plus intense, plus envahissant… et plus difficile à apaiser. Parce qu’il ne s’agit pas seulement de perdre une relation.Il s’agit de faire face à une réalité que vous n’avez pas décidée, et à laquelle vous n’étiez pas prêt.e. Le manque n’est pas seulement amoureux (et c’est ça qui fait mal) Quand votre ex vous manque, vous pensez perdre une personne. En réalité, vous perdez plusieurs repères en même temps. Ce n’est pas seulement lui qui me manque… c’est la vie que j’avais avec lui.Julie*, 37 ans 👉 C’est pour cela que le deuil de la relation est si difficile :vous ne perdez pas qu’une personne, mais tout un équilibre.de l’histoire d&#8217;amour.st pas d’abord une question d’agenda. C’est une question de cohérence intérieure. Ce que votre cerveau et vos émotions font en silence Ce sentiment de manque n’est pas un signe de faiblesse. Dans une relation amoureuse, votre cerveau associe votre partenaire à du bien-être, de la sécurité, du plaisir.Après la rupture, il continue de chercher cette source. Résultat : On parle parfois de dépendance affective, mais mais dans beaucoup de situations, il s’agit surtout d’un lien qui met du temps à se défaire.C’est avant tout un mécanisme humain : votre cerveau tente de retrouver un équilibre perdu. Vous n’êtes pas faible. Vous êtes humain.e. Et comprendre cela, c’est déjà une première étape pour surmonter cette rupture sans vous juger. Les 3 formes de manque que je retrouve en coaching Quand vous pensez à votre ex, vous avez l’impression que c’est lui/elle qui vous manque. Mais en réalité, ce manque est souvent plus subtil. Ce n’est pas seulement la personne qui vous manque. C’est aussi : Et c’est là que tout change. Parce que comprendre ce qui vous manque vraiment change la façon dont vous allez traverser cette rupture. J&#8217;ai constaté auprès des personnes que j&#8217;accompagne, que le sentiment de manque prend souvent trois formes différentes : Le manque identitaire “Qui suis-je sans cette relation ?”Quand le couple s’arrête, certaines personnes se sentent perdues, comme déconnectées d’elles-mêmes. Leur confiance en soi vacille, leurs repères disparaîssent. Le manque affectif C’est le besoin de présence, de messages, de contact. Le manque de tendresse, d’attention, de lien.Ce vide peut être intense, surtout si la relation occupaitune place centrale dans votre vie. Le manque projeté Ce n’est pas seulement le présent qui fait mal… c’est le futur qui n’existera pas.Les projets, les envies, l’avenir imaginé à deux s’effondrent, laissant un vide difficile à combler. 👉 Mettre des mots sur ces formes de manque permet déjà de reprendre un peu de contrôle.Vous ne ressentez pas “juste” un manque… vous traversez plusieurs pertes en même temps. Les erreurs invisibles qui vous empêchent d’avancer Après une séparation, certaines réactions sont naturelles mais peuvent entretenir la souffrance sans que vous en ayez conscience. Chercher à aller mieux trop vite Vouloir surmonter une rupture rapidement est compréhensible. Mais refouler la douleur ou faire “comme si ça allait” empêche le vrai processus de deuil. Ce que vous ne traversez pas aujourd&#8217;hui sera encore là dans le futur. Idéaliser la relation passée Avec le temps, votre esprit a tendance à ne garder que le positif. Les bons souvenirs prennent toute la place, et les difficultés s’effacent. Ce biais vous fait croire que la relation amoureuse était plus parfaite qu’elle ne l’était réellement. Gardez en mémoire aussi de ce qui n&#8217;allait pas. Rester connecté.e à son ex Regarder ses réseaux sociaux, relire les messages, maintenir un contact…Ces comportements semblent anodins, mais entretiennent le lien émotionnel. Cela alimente le manque et empêche de réellement avancer après la rupture. Se juger de ressentir encore de l’amour C’est l’une des erreurs les plus douloureuses. Beaucoup pensent qu’ils devraient avoir “tourné la page”, ne plus rien ressentir, être déjà passé.e à autre chose. Mais aimer encore après une séparation n’a rien d’anormal.Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas avancer. Au contraire. Vous pouvez aimer et vous reconstruire quand même. Faut-il recontacter son ex quand il/elle vous manque ? C’est souvent la question qui revient le plus après une rupture amoureuse. Quand le manque devient trop fort, reprendre contact peut sembler être la solution la plus simple. Un message, un appel, comme une tentative de soulager ce vide. Mais dans la réalité, ce geste est rarement anodin. Recontacter son ex peut apaiser sur le moment ou raviver encore plus la douleur. Tout dépend de ce qui vous pousse à le faire. La vraie question à se poser avant de reprendre contact Avant d’agir, prenez un instant pour vous poser cette question essentielle : “Est-ce que</p>
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		<title>Je ne l’aime plus mais je reste : est-ce normal ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:07:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette phrase, beaucoup de personnes que j’accompagne me la confient à voix basse lors d’une séance. Comme un problème de couple qu’on n’ose pas vraiment regarder en face. On peut être marié, pacsé ou en union libre, partager une vie commune, des enfants, une maison… et pourtant ressentir que l’amour s’est effacé.On a l’impression de ne plus aimer sa ou son partenaire, celui ou celle avec qui on partage le quotidien depuis des années, la routine, les souvenirs et les projets. Alors des questions douloureuses s’imposent : Pourquoi rester dans une relation sans amour ? Pourquoi rester ensemble quand on a le sentiment de ne plus éprouver de sentiments pour quelqu’un que l’on a pourtant choisi ? Pourquoi certains couples continuent leur chemin côte à côte malgré l’impression que l’élan amoureux s’est dissipé ? Par peur, par habitude, pour la famille et les amis, pour les enfants, par loyauté envers l’histoire que l’on a construite…Ou parfois parce qu’on ne sait tout simplement pas quoi faire d’autre. Certaines personnes me disent : « Je ne l’aime plus mais je reste… et je ne sais même plus pourquoi. » D’autres espèrent encore retrouver de l&#8217;émotion dans la relation, raviver la flamme qui semble s’être éteinte au fil des années.Certaines envisagent de se séparer, mais n’osent pas franchir le pas. Elles me disent souvent :« Je sais ce que je perds… mais est-ce que je vais vraiment y gagner quelque chose ? » Et pourtant, dans bien des cas, cette phrase — « je ne l’aime plus mais je reste » — ne signifie pas forcément que l’amour dans la relation a totalement disparu. Elle peut révéler un couple qui s’est égaré dans la routine, un amour qui a changé de forme, ou une relation qui s’est peu à peu vidée de sa communication, de sa complicité et parfois de son désir. Si vous vous reconnaissez dans cette période de doute, prenez le temps de vous arrêter un instant. Dans cet article, je vous apporte mon expérience de coach en relations amoureuses pour comprendre : Car derrière ces mots se cachent souvent des réalités bien plus complexes que la simple fin d&#8217;une histoire. Quand on pense “je ne l’aime plus mais je reste”, que se passe-t-il vraiment dans le couple ? Les sentiments amoureux ne sont jamais figés Quand une personne que j&#8217;accompagne me dit :« je n’aime plus ma femme » ou « je n’aime plus mon mari », je ne prends jamais cette phrase au pied de la lettre. Pourquoi ? Parce que dans une relation amoureuse, les sentiments évoluent constamment. L’amour n’est pas immuable.Il se transforme, se déplace, se fatigue parfois. Avec les années, ce que l’on ressent pour sa ou son partenaire peut changer de forme. Ce que vous ressentez aujourd’hui peut être, par exemple : Autrement dit : ce n’est pas toujours la fin d’une relation amoureuse. Parfois, c’est simplement une crise du couple. Et une crise ne signifie pas forcément la fin de l’histoire d&#8217;amour.st pas d’abord une question d’agenda.C’est une question de cohérence intérieure. Quand le couple se transforme en colocation émotionnelle Claire* me confiait un jour : Je ne l’aime plus mais je reste et on vit comme des colocataires. Mariée depuis 18 ans, deux enfants, une vie bien organisée. Sur le papier, tout semblait fonctionner. Le quotidien tournait bien : le travail, la maison, les enfants, les vacances. Mais quand je lui ai demandé ce qui se passait vraiment dans son couple, Claire a marqué une pause. Puis elle a fini par dire : On ne se parle presque plus. Pas de disputes. Pas de cris.Mais un silence permanent. Chacun vit sa vie dans la maison, sans vraiment se retrouver. Claire pensait ne plus aimer son mari. En réalité, ce qui lui manquait, c’était autre chose. Elle n’avait pas cessé de l’aimer. Elle avait cessé de se sentir aimée. Et dans une relation de couple, cette nuance change absolument tout. Parce que lorsque la communication, la tendresse et l’attention disparaissent, beaucoup de personnes interprètent ce vide comme la fin de l’amour. Alors qu’il s’agit parfois simplement d’un lien amoureux qui s’est abîmé avec le temps. Rester par habitude : le piège silencieux des relations longues Quand le couple devient une zone de confort L’une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles on reste dans un couple, c’est tout simplement l’habitude. Avec les années, on construit une vie commune. Une maison. Des routines. Un cercle social. On partage : Peu à peu, la relation amoureuse devient aussi une structure de vie. Alors quitter cette relation ne signifie pas seulement mettre fin à l’amour dans le couple. Cela signifie parfois : Et cette perspective peut faire peur. Pourquoi notre cerveau préfère rester dans une relation sans amour Le cerveau humain déteste l’incertitude. Même lorsqu’une relation de couple ne rend plus vraiment heureux.se, elle reste une réalité connue. L’inconnu, lui, fait peur. Alors beaucoup de personnes préfèrent inconsciemment une relation sans amour mais stable plutôt que l’incertitude et le stress d’une rupture amoureuse ou d&#8217;un divorce. Ce mécanisme est profondément humain. Finalement, rester permet de préserver : Mais ce choix a parfois un coût intérieur. Quand l’habitude remplace peu à peu les sentiments Marine* me disait un jour : Je crois que je reste par habitude.Il est là. Moi aussi.C’est confortable de pouvoir s&#8217;appuyer sur quelqu&#8217;un. Sur le moment, cette stabilité lui semblait rassurante. Mais cette sécurité avait un prix. Au fil du temps, Marine se sentait : Elle n’était plus nourrie par la tendresse, la complicité ou le désir d’être ensemble. Petit à petit, leur vie de couple devenait presque mécanique. Deux personnes qui vivent sous le même toit mais qui ne se rencontrent plus vraiment. Et le plus troublant dans ces situations, c’est qu’on peut rester des années dans cette dynamique sans même toujours s’en rendre compte. Parce que tout quitter semble encore plus difficile que continuer. Les raisons profondes qui poussent à rester dans une relation sans amour Quand quelqu’un dit “je ne</p>
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		<title>Parent célibataire : comment gérer les rencontres amoureuses quand on manque de temps, d’énergie et de place mentale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être parent célibataire et avoir envie d’amour, ce n’est pas contradictoire.Mais quand on est seul.e, faire des rencontres amoureuses peut vite ressembler à un parcours du combattant : manque de temps, charge mentale, organisation compliquée, culpabilité, peur de mal faire, priorité donnée aux enfants… et cette petite voix intérieure qui murmure que la vie amoureuse attendra. Pourtant, beaucoup de parents séparés ou divorcés veulent aimer à nouveau. Pas papillonner. Pas collectionner les rendez-vous. Mais rencontrer quelqu’un, construire une relation amoureuse sincère, prendre le temps de connaître une nouvelle personne et, peut-être se mettre en couple autrement. Alors comment organiser sa vie sentimentale en tant que parent célibataire, sans s’épuiser, sans se renier et sans faire porter à l’autre un rôle qui n’est pas le sien ?C’est ce que nous allons explorer ici, avec du concret, du vécu, et des situations que j’entends chaque semaine en accompagnement. Parent célibataire et vie affective : le vrai point de départ (et il n’est pas là où on croit) La première difficulté des parents solo n’est pas l’absence de temps.C’est l’absence de disponibilité intérieure. Beaucoup de mères et de pères célibataires me disent : « J’aimerais partager ma vie avec&#160; quelqu’un, mais je n’ai ni l’énergie, ni la place mentale. » Et ils ont raison.Après une séparation, un divorce, parfois une longue période de célibat, la vie amoureuse ne peut pas redémarrer comme avant. On n’est plus la même personne. On n’a plus le même rôle. On vit dans une réalité différente, où la parentalité structure tout le quotidien. 👉 Gérer sa vie sentimentale quand on est parent célibataire, ce n’est pas d’abord une question d’agenda.C’est une question de cohérence intérieure. Le temps n’est pas le vrai problème des parents solo La problématique de la gestion du temps est réelle, bien sûr.Mais ce qui bloque souvent, c’est la crainte de ne pas pouvoir assurer. Assurer pour ses enfants.Assurer pour une nouvelle relation.Assurer pour soi. Sophie, maman solo de deux enfants, me confiait : « Je n’ose pas proposer un premier rendez-vous parce que j&#8217;ai toujours peur d&#8217;annuler au dernier moment.&#160; » Cette incertitude crée une tension constante. Et cette tension finit par tuer l’envie avant même la rencontre amoureuse. 👉 Gérer les rencontres, ce n’est pas remplir son agenda.C’est oser proposer quand on sait que c’est tenable émotionnellement et logistiquement. Être parent solo change la façon d’aborder la séduction. Si vous avez envie d’aimer à nouveau, mais que vous sentez que quelque chose doit d’abord s’ajuster en vous, mon guide gratuit peut vous aider à y voir plus clair. 👉 Téléchargez le guide « Les 5 clés pour se préparer à la rencontre amoureuse » Organisation, charge mentale et vie sentimentale : remettre de la cohérence La charge mentale des parents célibataires est énorme.Penser pour deux. Décider seul·e. Anticiper en permanence. Avant même de penser application de rencontre ou premier rendez-vous, une question essentielle se pose :👉 Ai-je aujourd’hui un minimum d’espace dans ma vie pour un homme ou une femme ? Cela ne veut pas dire être prêt·e à aimer pour la vie.Cela veut dire être prêt·e à laisser entrer quelqu’un, sans qu’il ou elle devienne un stress supplémentaire. Parfois, le travail n’est pas de rencontrer quelqu’un…Mais de faire de la place, doucement. Quand le mode de garde influence la relation sans devenir un poison Le mode de garde joue un rôle majeur dans la vie amoureuse des parents célibataires. Chaque situation a ses défis.Le danger ? Faire sentir à l’autre qu’il ou elle est un bouche-trou émotionnel. Marc, père célibataire, me disait : « J’avais l’impression d’être très présent quand je n’avais pas mes enfants… puis invisible quand ils revenaient. » 👉 Gérer les rencontres, c’est aussi nommer les choses.Dire : « Mon monde est celui-ci. Ce n’est ni une absence d’envie, ni un désintérêt. » La communication protège la relation naissante. Rencontrer quelqu’un quand on ne peut pas faire garder ses enfants C’est une vraie difficulté pour beaucoup de parents solo. Quelques pistes que j’ai vues fonctionner, sans culpabilité : 👉 L’objectif n’est pas la perfection.👉 C’est de rendre possible la rencontre, sans se mettre en danger. Applications et parents célibataires : opportunité ou illusion&#160;? Les applications de rencontre peuvent être utiles mais épuisantes. Pour les parents célibataires, elles posent souvent deux problèmes : 👉 L’enjeu n’est pas de choisir la bonne application, mais le bon usage. Utiliser une application de dating quand on est parent solo, c’est accepter : De ne pas s’excuser d’avoir une vie familiale De filtrer davantage De dire non plus souvent Rencontres hors site : là où les parents solo se rencontrent vraiment Beaucoup de nouvelles relations naissent hors site de rencontre : 👉 J’ai d’ailleurs consacré un article entier à ce sujet, car rencontrer quelqu’un ne se résume pas au dating en ligne. La clé ? Être ouvert·e, pas en chasse. Aborder le sujet des enfants en début de relation C’est une question essentielle. Ni trop tôt.Ni trop tard.Mais au bon moment.&#160; Les enfants font partie de votre vie, pas de votre carte de visite. 👉 Inutile de déballer tout votre historique familial au premier rendez-vous.👉 Mais inutile aussi de cacher une réalité structurante. Ce qui compte, c’est le ton : naturel, posé, assumé. Que dire à ses enfants quand on recommence à voir quelqu’un Les enfants ressentent tout. Y compris quand vous fréquentez quelqu&#8217;un, même en cachette. Inutile de mentir.Inutile de sur-partager. Une phrase simple suffit souvent : « Je vois quelqu’un. C’est une personne importante pour moi, et je prends le temps. » Cela rassure.Sans créer de confusion. Laisser une vraie place à l&#8217;amour Une nouvelle relation demande du temps, de la présence, de l’engagement émotionnel. Cela ne veut pas dire choisir entre ses enfants et une histoire d&#8217;amour.Cela veut dire sortir du sacrifice permanent. 👉 Un parent célibataire qui s’autorise à aimer montre aussi à ses enfants qu’aimer est possible après une rupture. Parent célibataire : aimer sans s’oublier (ni se sacrifier) La plus grande erreur que je vois chez les</p>
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		<title>Comment rencontrer quelqu’un sans site de rencontre ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 16:46:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi rencontrer quelqu’un sans appli est redevenu une vraie question Rencontrer quelqu’un sans site de rencontre est devenu, pour beaucoup de personnes, une question centrale, presque intime.Vous avez peut-être essayé une application de rencontre, puis une autre. Créé un profil, choisi des photos, rédigé quelques lignes censées vous représenter, espéré une connexion, attendu une conversation qui ferait enfin la différence. Il y a encore quelques années, rencontrer quelqu’un sur Internet était presque mal vu.On disait s’être rencontré·e “par hasard”, “par des amis”, ou “au travail”, mais rarement “en ligne”. C’était un peu la honte. Comme si cela révélait un échec ou un manque dans sa vie amoureuse. Aujourd’hui, les réseaux sociaux, sites de rencontre et les applications de dating sont devenus une norme sociale. Un moyen « simple » de rencontrer des gens.Ils font partie du paysage amoureux. Presque tout le monde y est passé, au moins une fois. Et ne pas y être peut parfois donner l’impression d’être à contre-courant. Et pourtant… cette norme ne convient pas à tout le monde.Parce que tout le monde n’y cherche pas la même chose.Parce que certains célibataires aspirent à une relation authentique, quand d’autres cherchent surtout à combler un manque, à discuter, à séduire, ou à multiplier les expériences sans intention de construire. Vouloir rencontrer quelqu’un sans site de rencontre, ce n’est donc ni être dépassé·e, ni être fermé·e.C’est souvent être lucide sur ce que l’on souhaite vraiment vivre. Les sites de rencontre ne font plus rêver tout le monde Les rencontres en ligne ont profondément transformé notre rapport à l’amour.Elles ont ouvert des possibilités immenses, mais aussi instauré une forme de marchandisation de la rencontre. Beaucoup de personnes me confient ressentir : Julie, 42 ans, me disait lors d’un accompagnement : « J’ai discuté avec énormément de gens sur des applis, mais je n’ai jamais eu l’impression de rencontrer quelqu’un vraiment. Je cherchais une relation sérieuse et je n&#8217;arrivais pas déceler de sincérité ou d&#8217;authenticité dans les discussions. » Le problème n’est pas l’outil en lui-même.Le problème, c’est le décalage entre ce que l’on cherche profondément et ce que ces plateformes favorisent : la rapidité, l’accumulation, le zapping. Où rencontrer de nouvelles personnes sans son téléphone ? Pendant longtemps, les rencontres se faisaient naturellement : à l’école, pendant les études, dans les premières expériences professionnelles.Puis un jour, ce cadre disparaît. On travaille dans une petite structure, en indépendant·e, en télétravail.Le mode de vie peut changer : on vit à la campagne, avec un entourage connu, ou au contraire, dans une grande ville anonyme.Le rythme quotidien fait qu&#8217;on délaisse les activités sportives ou de loisirs, encore plus si l&#8217;on est parent solo.On s&#8217;enferme dans un cercle où l&#8217;on a moins de nouvelles occasions de croiser des gens dans la vraie vie. Et une question revient souvent :👉 “Mais où est-ce qu’on rencontre quelqu’un aujourd’hui ?” Avec le temps et l’expérience, j’ai compris que la vraie question n’est pas tant où, mais comment.Elles vous permettront de vivre la relation en étant alignée, pas en mode sacrifice. Le travail : un lieu de rencontre pas toujours évident Certaines relations amoureuses naissent au travail, c’est vrai.Mais pour beaucoup de personnes, ce n’est ni souhaité ni possible. Entre la peur de mélanger vie professionnelle et vie privée, les rapports hiérarchiques, ou simplement l’absence d’attirance, le travail n’est pas toujours un lieu propice à la rencontre. Et lorsque l’on travaille seul·e, ou à distance, cette option disparaît complètement. Et quand on n’aime pas sortir ? J&#8217;entends régulièrement « Je n&#8217;aime pas les bars / les boîtes de nuit ».&#160; Rassurez-vous, tout le monde n’aime pas les grandes soirées, ou les événements bruyants.C’est parfaitement ok. Et les discothèques ne sont pas forcément les meilleurs lieux de rencontres pour créer du lien. Il existe des formats beaucoup plus adaptés aux personnalités calmes ou introverties : La vie réelle ne se résume pas aux apéros bondés.Elle peut être simple, posée, profondément humaine. Activités, clubs, associations : oui mais pas comme on le croit On entend souvent qu’il faut s’inscrire à une activité, un club, un cours de cuisine, un sport, pour rencontrer quelqu’un. C’est vrai. Mais pas pour les raisons que l’on imagine. L’objectif n’est pas d’y aller pour trouver quelqu’un à tout prix.L’objectif est d’y aller pour retrouver une vie sociale vivante, dans laquelle les interactions sont naturelles. Marc, 48 ans, est papa de deux enfants en garde alternée. Il ne se voyait pas sortir le soir ni s&#8217;inscrire sur une appli.Il a rejoint une association de randonnée, simplement pour sortir de l’isolement.C’est dans ce cadre, sans pression et autour d&#8217;un intérêt commun, qu’il a créé un lien, devenu une relation amoureuse quelques mois plus tard. Ce n’est pas l’activité qui crée la rencontre.C’est l’état d’esprit dans lequel vous la vivez. Les rencontres amicales : un point de départ souvent sous-estimé Parfois, l’amour ne commence pas par un jeu de séduction ou un coup de foudre.Il commence par une amitié, un échange, un contact humain. Parce qu&#8217;il est baucoup plus facile d&#8217;engager la conversation et de faire une bonne première impression quand il n&#8217;y a pas d&#8217;enjeu amoureux.&#160; Les sorties entre personnes seules, les rencontres amicales, les cercles informels permettent d’élargir votre cercle social et de créer des opportunités naturelles. Beaucoup de belles histoires naissent là où l’on ne les cherchait pas. Rencontrer quelqu’un quand on est timide ou introverti·e La timidité n’est pas un problème.Ce qui freine réellement la rencontre, c’est souvent le manque de confiance en soi. Beaucoup de personnes pensent ne pas savoir aborder quelqu’un, engager une conversation, ou faire bonne impression en face à face. Sortir de sa zone de confort pour vivre une nouvelle expérience est un réel défi. La bonne nouvelle, c’est que cela s’apprend.Pas en jouant un rôle, mais en comprenant : Rencontrer quelqu’un sans site de rencontre, c’est aussi accepter l’imprévu, les silences, les maladresses.C’est accepter le réel, avec tout ce qu’il a de vivant. Les agences matrimoniales : une alternative souvent mal comprise Les agences matrimoniales souffrent encore d’une image dépassée. J&#8217;ai travaillé</p>
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		<title>Je suis avec un homme déjà papa : comment vivre cette relation avec équilibre et confiance ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 07:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand l’amour arrive avec une famille déjà en place Il y a des rencontres qui bouleversent une vie.&#160; On croit tomber amoureuse d’un homme, et on découvre le package derrière. Un homme déjà père, engagé dans une famille et porteur d’une histoire. Et soudain, une question surgit :“Il a déjà des enfants… est-ce que je suis prête pour ça ?” Les réseaux sociaux ont tendance à idéaliser les familles recomposées : de belles photos, des sourires parfaits, des enfants adorables, une “nouvelle compagne” toujours souriante, jamais fatiguée.Mais la réalité est bien différente.Elle est faite de moments doux, de doutes, de jalousies, de peurs, de maladresses, de petites et grandes victoires. Vous comprenez que l&#8217;homme de votre vie aime ses enfants et qu&#8217;il jongle entre les responsabilités, ses émotions, la garde, les compromis, les allers-retours. Vous découvrez que l’ex existe encore comme une présence, parfois lointaine, parfois trop proche. Vous réalisez aussi qu’aimer un père célibataire, c’est aimer quelqu’un qui ne peut pas vous donner “tout le temps du monde”, mais qui peut vous donner quelque chose de plus précieux encore : un amour ancré dans la vie réelle. Je vous aide à naviguer dans cette aventure familiale pas forcément choisie, à trouver votre place, à vivre cette relation solide, à vous sentir légitime, et à construire quelque chose de beau, même dans les situations les plus délicates. Avant même la relation : le moment où vous découvrez qu’il est déjà père L’ascenseur émotionnel : entre curiosité, peur et jugement social Beaucoup de femmes m’ont confié que tout commence au même moment :ce court instant où il dit “J’ai une fille de 7 ans en garde alternée” ou “Je suis père célibataire de deux garçons”. Pour Fanny*, 42 ans, c&#8217;était un coup d’arrêt :« Moi qui ne voulais pas d&#8217;enfants, quand il m&#8217;a dit qu&#8217;il en avait trois, je me suis dit : Mais dans quoi je m&#8217;embarque ? Est-ce que je suis prête pour ça ? Et surtout : qu’est-ce que mes proches vont penser de tout ça ? » Pour Laura*, 37 ans, issue elle-même d&#8217;une famille recomposée, l’annonce a réveillé des souvenirs d’enfance :« J’avais peur de revivre ce que j’avais vécu comme belle-fille. » Et pourtant, toutes deux ont poursuivi l’histoire. Pourquoi ? Parce qu’au-delà de la peur, il y avait un homme juste, attentionné, sincère. Et l’envie de ne pas passer à côté de quelque chose d’important. Ce mélange d’émotions est normal. Il raconte votre désir d’aimer de la meilleure manière possible. Les questions profondes à vous poser avant d’aller plus loin Les questions essentielles ne sont pas celles qu’on voit dans les magazines :❌ “Êtes-vous prête à être belle-mère ?”❌ “Aimez-vous les enfants ?” Les vraies questions sont émotionnelles, existentielles : ✅ Qu’est-ce que cette situation fait résonner dans mon passé ?✅ Est-ce que je cherche une belle histoire amoureuse ou un projet de vie familiale ?✅ Suis-je capable d’accepter qu’il ne soit pas toujours disponible ?✅ Comment je vis le fait de ne pas être “la première” dans sa vie ?✅ Qu’est-ce que j’attends réellement de cette relation à long terme ? Ces questions ne sont ni un test ni un filtre : ce sont des espaces de conscience.Elles vous permettront de vivre la relation en étant alignée, pas en mode sacrifice. Comprendre le rythme de vie d’un père célibataire : ce que personne ne dit Aimer un homme déjà papa, c’est entrer dans une organisation familiale qui existait avant vous.Et chaque configuration change la manière de construire un lien. Les différents rythmes de garde et leurs impacts réels sur le couple Il n’y a pas un modèle “plus simple” qu&#8217;un autre.Chaque organisation apporte des défis, mais aussi des opportunités. 1) La garde alternée (1 semaine sur deux) Le couple vit dans un balancier permanent : une semaine fusionnelle, une semaine familiale.Si vous vivez ensemble, vous sentez la maison changer d’atmosphère à chaque transition. Les enfants ont souvent besoin d’un temps de réajustement émotionnel : nouvelle maison → nouvelles règles → nouveaux repères.C’est un phénomène totalement normal : fatigue, période de tests, sensibilité à fleur de peau. 2) La garde asymétrique (ex. 1 week-end sur 2 + un soir dans la semaine) Là, c’est souvent vous qui devez composer avec le sentiment de ne jamais être dans “le bon espace-temps”.Vous vivez la relation dans les interstices : soirées, moments volés, organisation en puzzle. Certaines femmes me disent :« J’ai l’impression d’être la petite pièce ajoutée dans une grande image. »Ce n’est pas une réalité, mais un ressenti.Et il mérite d’être exprimé. 3) Le père qui élève seul son ou ses enfants Ici, il n’y a pas de recalibrage des enfants… mais il y a une charge mentale énorme. Comme Benjamin​*, 44 ans, père solo de deux pré-ados, qui m’a avoué :« J’ai envie de construire quelque chose avec elle, mais je suis épuisé. » Pour vous, cela signifie : 4) Les enfants qui vivent loin et viennent uniquement pendant les vacances Ce sont des relations qui avancent lentement avec des pics très intenses.La semaine qui précède les vacances peut-être source de stress et déboucher sur des tensions. La première semaine de vacances nécessite un ajustement pour chacun. Elle déboussole et nécessite une “remise à niveau” pour tous les membres du foyer. Et le lien entre vous doit se construire “par morceaux”, sur des fenêtres limitées. La présence de l’ex : une réalité avec laquelle composer L’ex est une donnée systémique, pas un danger.Sauf veuvage ou cas particulier, elle reste une figure existante dans la vie familiale. Trois configurations fréquentes : 1) L’ex cordiale : quand l’entente paisible crée aussi des questions Une ex cordiale n’est pas une rivale en puissance, mais la trace d’une coparentalité qui fonctionne encore.Ce type d’entente peut réveiller des questions légitimes : sentiment d’arriver dans une dynamique déjà installée, peur de ne pas être “à la hauteur”, impression d’observer une complicité passée. Ce que cela dit n’est pas une menace, mais une relation parentale qui s’est construite avant vous.Votre</p>
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		<title>Parents séparés : réussir la présentation de son nouvel amour à ses enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 07:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parent séparé, vous avez refait votre vie, ou vous sentez prêt·e à le faire, et une grande question se pose : comment présenter votre nouveau ou nouvelle partenaire à vos enfants ?&#160; Après une séparation ou un divorce, vient souvent le début d’une nouvelle relation amoureuse mais aussi d&#8217;une nouvelle vie familiale. C’est un moment chargé d’émotions, de doutes, parfois de culpabilité, et pourtant essentiel pour avancer sereinement. Désir de protéger vos enfants, peur de bousculer leur équilibre et envie de faire découvrir votre nouvel.le amoureux.se : il n’est pas toujours simple de savoir quand, comment et dans quelles conditions faire cette présentation.&#160; Chaque parent séparé cherche la bonne manière d’aborder cette première rencontre, sans générer de conflit de loyauté ni d’incompréhension. Je vous livre ici mon expérience de coach pour détecter le bon moment et adopter la bonne façon de présenter votre nouveau conjoint ou votre nouvelle conjointe à vos enfants.&#160; Parce qu’il n’existe pas de règle universelle, mais des situations uniques, des familles recomposées qui se construisent avec patience, communication et amour. Un moment délicat pour toute la famille La séparation ou le divorce ne concernent jamais uniquement le couple : ils redessinent toute la vie familiale. Lorsque vient le moment de présenter un nouveau partenaire, chaque parent séparé se retrouve face à un mélange d’émotions : excitation de commencer une nouvelle histoire amoureuse, peur de la réaction des enfants, crainte du jugement de l’autre parent ou encore du déséquilibre familial. C’est une période de transition où tout le monde cherche sa place. Les enfants doivent s’adapter à une nouvelle situation, parfois encore marquée par la nostalgie du temps où papa et maman vivaient ensemble. Ils peuvent ressentir un conflit de loyauté : aimer le nouveau partenaire reviendrait, dans leur esprit, à trahir leur père ou leur mère. J’ai accompagné Julie*, 38 ans, mère de deux enfants, qui craignait de “briser l’équilibre” en présentant son nouvel amoureux après une longue période de vie à trois. En réalité, ses enfants avaient surtout besoin d’information claire et de sécurité émotionnelle. Ce n’était pas tant la présentation qui posait un problème, mais le non-dit. 👉 Le premier pas, c’est de reconnaître la complexité de cette étape. Vous avez le droit d’être heureux·se et vos enfants ont le droit d’être bouleversés. Les émotions peuvent coexister : la joie de retrouver l’amour et la peine de voir la famille d’avant changer. Ce moment n’est pas un test à réussir, mais un processus à vivre avec patience et communication. En prenant le temps nécessaire, vous poserez les bases d’une famille recomposée solide, fondée sur le respect, la confiance et l’écoute. Faut-il présenter son nouveau partenaire comme un·e ami·e&#160;? C’est une question récurrente chez les parents séparés : faut-il dire la vérité tout de suite ou introduire cette nouvelle personne comme un·e simple ami·e pour ne pas brusquer les enfants ?Sur le papier, l’idée semble rassurante. Dans la réalité, elle peut parfois créer plus de confusion que de sécurité. La tentation de la précaution Quand on vit une nouvelle relation, on veut naturellement protéger ses enfants. On se dit qu’en présentant l’autre comme un.e ami.e, on évite les questions gênantes, les réactions de rejet ou la peur d’un changement dans la vie familiale. C’est ce qu’a fait Julien*, père de deux préados, persuadé que ses enfants accepteraient mieux “son amie Claire” que “sa compagne Claire”.&#160; Résultat : quelques semaines plus tard, ses enfants ont découvert la vérité par hasard. Ils se sont sentis trahis, non pas à cause de la nature de la relation, mais à cause du mensonge de leur père. 👉 Ce type de situation fragilise la confiance entre parent et enfant, et rend la présentation officielle encore plus délicate. Dire la vérité… mais à sa mesure Présenter votre nouveau partenaire ne signifie pas tout dire. Vous pouvez être authentique sans en dire trop. L’idée n’est pas de tout exposer, mais de poser un cadre clair et sincère : « C’est quelqu’un d’important pour moi, et j’aimerais que vous puissiez faire connaissance. » Cette formulation douce respecte à la fois vos besoins d’adulte amoureux et ceux de vos enfants qui ont besoin de repères stables. En tant que coach, j’encourage souvent les parents à ajuster leur discours selon l’âge, la maturité émotionnelle et le rythme de chaque enfant. Un adolescent n’aura pas la même réaction qu’un enfant de 6 ans. L’important est que votre parole reste cohérente et vraie. L’honnêteté comme fondation Les enfants ressentent ce que vous vivez. Si vous tentez de minimiser la relation, ils percevront cette incohérence émotionnelle. L’authenticité, même simple et pudique, pose une base de sécurité affective. Vous assumez vos choix, vos sentiments, et cela aide vos enfants à s’ajuster sans se sentir exclus. Ce n’est pas tant le mot “partenaire”, « amoureux ou amoureuse », « copain ou copine » qui les déstabilise, mais le non-dit, le flou, l’impression qu’on leur cache quelque chose. En expliquant les choses avec douceur et respect, vous les aidez à trouver leur place dans cette nouvelle étape de votre vie. Quel est le bon moment pour présenter son nouveau partenaire&#160;? C’est sans doute la question la plus fréquente que me posent les parents séparés :&#160; “Quand est-ce le bon moment ?” Et la vérité, c’est qu’il n’existe pas de formule magique. Le bon moment dépend du rythme émotionnel de chacun : le vôtre, celui de vos enfants, et celui de votre nouveau couple. Prendre le temps de consolider la nouvelle relation Avant d’envisager la présentation, il est essentiel de s’assurer que votre relation amoureuse repose sur des bases solides.Beaucoup de parents séparés ont envie de “rattraper le temps perdu” et se laissent emporter par la passion du début. Pourtant, introduire trop vite une nouvelle personne dans la vie de vos enfants peut les déstabiliser. Je pense à Sophie*, 41 ans, séparée depuis un an, qui voulait présenter son compagnon après deux mois de relation. Elle se sentait prête, mais ses enfants étaient encore dans le deuil de la séparation. En travaillant ensemble, elle a</p>
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		<title>Comment pardonner une tromperie : les clés pour surmonter l’épreuve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrir une infidélité est l’une des blessures les plus profondes que l’on puisse ressentir dans sa vie amoureuse. L’adultère brise quelque chose de fondamental : la confiance. Le choc est tel qu’il laisse souvent place à une cascade d’émotions contradictoires : colère, tristesse, jalousie, honte, mais aussi un sentiment de trahison qui envahit tout. À ce moment-là, une question obsède la personne trompée : « Dois-je pardonner une tromperie ? » La réponse n’est jamais simple. Chaque relation est unique, chaque histoire est différente. Pardonner une aventure peut être une étape vers la reconstruction du couple, tout comme cela peut être le point de départ d’une séparation nécessaire pour préserver son amour propre et avancer. En tant que coach, j’ai accompagné de nombreuses personnes à travers cette épreuve difficile. Certain·es font le choix du pardon et de la seconde chance, d’autres décident de tourner la page. Dans tous les cas, ce chemin demande du temps, une profonde réflexion personnelle, et parfois l’aide d’un professionnel. Comprendre la réalité d’une infidélité Quand la confiance explose en éclats Une infidélité est rarement anodine. Elle frappe comme une tempête dans ce qui semblait être une histoire solide. Claire*, 38 ans, m’a un jour confié : « J’ai découvert par hasard des messages intimes sur le téléphone de mon mari. J&#8217;ai eu l&#8217;impression que le sol se dérobait sous mes pieds. Ce n’était pas seulement une relation sexuelle extraconjugale, c’était le fait qu’il ait pu me cacher quelque chose d’aussi important sans que je le voie. J’ai eu l’impression de ne plus rien savoir de lui. » Ce témoignage illustre ce que vivent beaucoup de personnes trompées : l’explosion de la confiance. Le contrat de confiance implicite, base de toute relation amoureuse, est brisé. La fatigue émotionnelle et la quête de vérité Face au doute, beaucoup se lancent dans une quête épuisante de preuves : fouiller dans les messages, analyser chaque geste du partenaire, décoder des signes parfois inexistants. Cette fatigue émotionnelle laisse la personne vidée, incapable de prendre du recul. J’ai accompagné Marc*, 42 ans, qui passait ses nuits à scruter les réseaux sociaux de sa femme pour y trouver des indices. Il disait : « J’avais besoin de savoir, et chaque recherche me détruisait un peu plus. J&#8217;ai développé une jalousie maladive et je devenais prisonnier de ma propre enquête. » Cette spirale est destructrice : elle épuise le corps, mine l’estime de soi, et empêche toute décision sereine. Les causes cachées derrière l’adultère Il est aussi essentiel de comprendre la situation plutôt que de se limiter à l’acte. L’infidélité n’est pas toujours le fruit d’un désir purement charnel. Souvent, il révèle des problèmes plus profonds dans la dynamique du couple : manque de communication, routine épuisante, désir sexuel en berne, besoin de reconnaissance. Comme je l’explique dans mon livre : « Lorsque le couple s’enlise dans le quotidien, que les signaux de mal-être ne sont pas entendus, un fossé se creuse. Ce silence ouvre parfois la porte à la frustration et au besoin d’ailleurs. » Cela ne justifie pas la trahison, mais cela aide à analyser la situation dans son ensemble. Comprendre la cause ne signifie pas excuser l’acte : c’est simplement une façon de reprendre du pouvoir sur ce qui semble n’être qu’un chaos. Première étape : accueillir ses émotions sans les nier Accepter la colère, la peur, la honte et la culpabilité Quand on découvre une infidélité, le premier réflexe est souvent de vouloir contrôler ce que l’on ressent. On se dit qu’il faut être fort·e, que la colère est “mauvaise”, ou au contraire qu’on n’a pas le droit d’aimer encore la personne qui nous a trahi·e. En réalité, toutes les émotions sont légitimes.&#160; Lucie*, 35 ans, m’a dit un jour : « J’avais l’impression d’être folle. Un coup je pleurais, l’instant d’après j’étais furieuse, et parfois même j’avais encore envie de l’embrasser. Je me détestais pour ce mélange d’émotions contradictoires. » C’est normal.&#160; Ces réactions sont la conséquence d’un choc émotionnel profond. Vouloir les étouffer ne fait que prolonger la souffrance. Accueillir ses émotions signifie les reconnaître et les laisser circuler, sans honte. Pourquoi est-il vital de ne pas réagir à chaud ? Sous l’impact de la trahison, la tentation est grande de poser un ultimatum, de quitter immédiatement son ou sa partenaire infidèle, ou au contraire de faire comme si de rien n’était pour “sauver les apparences”. Mais les décisions prises “à chaud” sont rarement les bonnes. J’ai accompagné Julien*, qui avait découvert la liaison de sa femme un vendredi soir. Le samedi matin, il avait déjà annoncé à ses proches qu’il demandait le divorce. Deux semaines plus tard, il regrettait cette précipitation : « Avec le recul, j’aurais aimé me remettre en question. Au fond, je ne savais même pas si je voulais vraiment mettre fin à mon couple. » Il est préférable de se donner un délai – quelques jours, quelques semaines – avant de prendre une décision. Cela permet de calmer la tempête intérieure et de retrouver un peu de clarté. Se protéger en prenant du recul Prendre du recul ne veut pas dire fuir la situation, mais s’offrir un espace à soi. C’est parfois un break temporaire, parfois un simple besoin de s’isoler pour réfléchir. Je pense à Sophie*, qui a demandé à son conjoint une pause de deux semaines. Elle s’est installée chez une amie et m’a confié : « C’était la première fois depuis des années que je pouvais m’écouter sans le bruit du quotidien. J’ai ressenti le manque, mais aussi le soulagement de ne pas devoir gérer ses excuses en boucle. » J&#8217;en parle d&#8217;ailleurs dans mon livre : « Un break peut être salvateur. Il permet de tester les sentiments, de mesurer l’absence de l’autre et de voir si l’on est capable de se projeter encore ensemble. » C’est une étape clé : elle offre la possibilité de distinguer le poids de l’émotion immédiate de la volonté profonde. Analyser la situation avec lucidité Une fois la première vague d’émotions</p>
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		<title>Parents qui divorcent : comment traverser cette séparation et les changements dans ta vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Eynard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 06:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séparation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand des parents divorcent, ce n’est jamais uniquement une affaire de couple. C’est une séparation qui bouleverse toute une famille. Pour un enfant ou un jeune adulte, ce divorce n’est pas qu’un mot d’état civil : c’est un changement profond, une rupture dans le fil de sa vie. Les repères de la maison, les habitudes du quotidien, la place de chacun… tout est remis en question. 👉 Si vous êtes parent, vous savez combien il est difficile de comprendre ce que vos enfants ressentent face à ce type de situation. Pris dans la douleur de la séparation, vous essayez de les protéger, mais eux observent, doutent et imaginent leurs propres explications – parfois bien plus lourdes que la réalité.&#160; 👉 Si tu es ado ou jeune adulte, cet article s’adresse surtout à toi. Parce qu’un divorce parental, ça remue très fort. Tu donnes peut-être l’impression d’être solide, presque indifférent·e, mais à l’intérieur ça bouillonne : peur de l’abandon, angoisse de l’avenir, sentiment de ne plus avoir ta place dans la famille. À travers ces lignes, je veux mettre des mots sur ce que tu ressens et rappeler que, même si tes parents divorcent, tu n’es pas seul·e. Comprendre ce que tu vis est une première étape pour avancer, et pour montrer que ce changement ne doit pas détruire une famille : il peut aussi devenir l’occasion de recréer un nouvel équilibre. Quand tes parents divorcent : un tremblement de terre dans ta vie Quand tes parents divorcent, ce n’est pas juste une histoire d’adultes. C’est une onde de choc qui traverse toute la famille et qui te touche de plein fouet. Même si la séparation est parfois la meilleure décision pour eux, pour toi, ado ou jeune adulte, ça reste un énorme bouleversement. « J’ai eu l’impression que tout partait en vrille. Comme si la maison s’était écroulée d’un coup. Je savais plus où j’étais, j’avais plus aucun repère. » Ce genre de phrase, je l’ai entendue régulièrement. Peut-être que toi aussi, tu ressens ça. Quand les repères familiaux disparaissent, c’est comme si le fil de ta vie se cassait net. La perte de repères Quand tes parents se séparent, ça bouscule des choses que tu croyais simples et acquises : partager un repas tous ensemble, savoir qu’ils dorment sous le même toit, sentir qu’il y a un vrai « chez toi ». Du jour au lendemain, tout change : deux maisons, deux routines, parfois deux façons différentes de poser les règles selon que tu es chez ton père ou ta mère. Pour eux, ce sont des réglages “pratiques”. Mais pour toi, c’est beaucoup plus que ça. Ça demande une énorme capacité d’adaptation et ça peut te donner l’impression de ne plus vraiment savoir où est ta place… voire d’être toi-même un simple ajustement “pratique” dans leur nouvelle organisation. Des émotions contradictoires Peut-être que tu ressens tout en même temps : de la tristesse, de la colère et même du soulagement… mais avec une énorme culpabilité de le dire. Tu te sens pris·e entre deux mondes, sans savoir où mettre tes émotions. Un jour, tu te renfermes, le lendemain, tu exploses pour un détail. Tu n’es pas seul·e à réagir comme ça. C’est normal de passer par ce mélange d’émotions : ça fait partie du processus, même si ça te paraît parfois trop lourd à gérer. Une réalité difficile à partager Ce qui est encore plus dur, c’est que tu peux avoir l’impression de devoir “gérer ça tout·e seul·e”. Tu n’as pas envie d’inquiéter tes parents ou tu as peur de passer pour un.e égoïste si tu leur parles de ce que tu ressens, ou de ce qui change dans ta vie de tous les jours. Alors, tu gardes le silence. Mais à force de tout garder en toi, ça finit par peser : problèmes de concentration à l’école, fatigue, insomnies, crises de nerfs pour des petites choses. Même si tu fais semblant d’aller bien, ton corps et tes émotions finissent toujours par parler à ta place. Les grandes questions que tu te poses face au divorce de tes parents “Est-ce de ma faute si mes parents se séparent ?” C’est sans doute la question la plus douloureuse… et beaucoup de jeunes se la posent. Tu peux croire que si tu avais eu de meilleures notes, été plus obéissant·e ou moins “relou”, peut-être que tes parents seraient restés ensemble. Théo*, 16 ans, m’a dit un jour : « Si j’avais obéi quand ils m’interdisaient de sortir, ils se seraient peut-être pas disputés autant. » Cette idée est très lourde à porter. Alors laisse-moi te le dire clairement : non, ce n’est pas à cause de toi. Les raisons d’une séparation appartiennent aux adultes. Ce sont leurs choix, leurs histoires, leurs difficultés de couple. Toi, ce n&#8217;est pas ta faute, tu n’as pas à porter ce poids. “Vais-je devoir choisir entre mon père et ma mère ?” Lorsqu’un couple se sépare, les enfants ont souvent peur de devoir “choisir leur camp”. Tu aimerais juste continuer à aimer ton père et ta mère comme avant, mais tu te sens coincé·e entre les deux. Ce sentiment est encore plus fort si tes parents se déchirent autour du mode de garde ou de la résidence alternée. Lola*, 15 ans, m’a confié : « Quand je dis que je vais passer le week-end chez papa, maman se vexe. Et quand je reste avec maman, papa me fait sentir que ça ne lui plaît pas. J’ai l’impression d’être un ballon de foot qu’on se dispute. Je sais plus quoi faire pour que tout le monde soit content. » Peut-être que toi aussi, tu ressens ce tiraillement. C’est injuste et sache d’ailleurs que ce n’est pas ton rôle de gérer leurs réactions. Tu n’as pas à choisir. Tu as le droit d’aimer tes deux parents, chacun à ta façon. “Qu’est-ce qui va changer dans ma vie quotidienne ?” Un divorce, ce n’est pas que des mots d’adultes ou des papiers signés. Ça peut aussi devenir du</p>
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